Année jubilaire pour les jésuites en 2006
À l’initiative de la Compagnie de Jésus, la famille ignatienne organise une année jubilaire, du 3 décembre 2005 au 3 décembre 2006, pour fêter les saints Ignace de Loyola et François-Xavier, ainsi que le bienheureux Pierre Favre. Ces trois "amis dans le Seigneur" se sont connus à Paris, alors qu’ils étaient étudiants dans les années 1530. Avec d’autres étudiants, ils sont à l’origine de la Compagnie de Jésus, fondée à Rome en 1540. Les manifestations de cette année jubilaire déclineront le thème : "Amis dans le Seigneur", avec, au programme, colloques, cycles de conférences, expos, concerts, voyages...
Adorer au cœur du monde des affaires
En région parisienne, le quartier de La Défense, c’est le monde du travail. Au milieu, Notre-Dame-de-Pentecôte est une maison d’Église, où de nombreuses rencontres sont proposées chaque jour à l’heure du déjeuner.
C’est là que le premier vendredi de chaque mois, à 12 h 45, s’est ouverte une école d’adoration. Dès la première fois, 30 à 40 personnes s’y sont retrouvées. Cette initiative est en réalité un fruit direct de la grande semaine missionnaire Paris Toussaint 2004.
À ce moment-là, une petite équipe de jeunes professionnels avait animé diverses activités d’évangélisation. Une question s’est posée ensuite : "Comment continuer ?"
Puis tout s’est enchaîné : Éléonore entend parler des écoles d’adoration. Sylvie, Emmanuel, Émilie vite rejoints par Jean-Paul sont enthousiastes ; le Père Michel Anglarès, responsable, accepte le projet et souhaite donner le premier enseignement : c’est parti !
Reste à trouver la première date et là, petit clin d’œil du ciel : le seul jour disponible est le vendredi 13 mai ! En la fête de Notre-Dame de Fatima et du jour anniversaire de l’attentat de Jean Paul II, l’école d’adoration pouvait débuter sous ce double patronage.
L’équipe, de plus en plus soudée, travaille ensemble chaque enseignement, puis le confie soit à l’un(e) d’entre eux, soit à quelqu’un d’extérieur, soit au père Anglarès lorsqu’il le souhaite.
Pour le temps d’adoration, c’est dans une grande liberté que chacun peut s’installer dans l’espace autour de l’autel. Jésus est là ! Il arrive qu’on ait du mal à s’arracher à ce temps d’intimité avec lui présent dans le Saint Sacrement, et ce, malgré le petit café qui attend à la sortie avant de repartir réconforté, plein de force et de joie, retrouver le monde du travail, pour y vivre en témoins.
Gisèle C.


























Radio Notre Dame